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Le ciel rouge

De Christian Petzold



Le pitch : Une petite maison de vacances au bord de la mer Baltique. Les journées sont chaudes et il n'a pas plu depuis des semaines. Quatre jeunes gens se réunissent, des amis anciens et nouveaux. Les forêts desséchées qui les entourent commencent à s'enflammer, tout comme leurs émotions.


Bon soyons clairs, la presse est très bonne, la bande-annonce intriguant mais le résultat est incroyablement lent. Un cinéma allemand auteurisant qui se complait dans soin concept de base pourtant bon et ne décolle jamais.


Les affres de la création artistique, des amours surprenantes, la douceur de l'été et la menace de feux de forêts sont mêlés dans un boogie boolga sans intérêt ni enjeu dramatique.


Le personnage de l'écrivain est un con à baffer, qu'on a juste envie de laisser dans son trou et on ne comprends pas bien comment une jeune fille superbe et intelligente peut s'attacher à un tel con.


La force du propos a séduit la presse mais je dois moi même être vraiment idiot pour ne pas l'avoir perçu. Le film est creux, sans ligne directrice claire. Son symbolisme est lourd et grossier. C'est comme si le réalisateur cherchait à faire un film qui coche toutes les thématiques du moment sans jamais les traiter, juste en les effleurant de manière évanescente et paresseuse. Les non-dits sont soit disant poétiques mais l'épure a une limite quand un film devient juste chiant à regarder par son absence de fond.


La forme, il faudra se contenter d'une plage et d'une baraque de campagne.


Une perte de temps précieuse. Je mets un lapin pour la musique qui est sympa.


La piste aux Lapins :




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