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Aftersun

De: Charlotte Wells



Avec mélancolie, Sophie se remémore les vacances d’été passées avec son père vingt ans auparavant : les moments de joie partagés, leur complicité, parfois leurs désaccords. Qui était réellement cet homme qu’elle a le sentiment de ne pas connaître ?


Ce premier film a visiblement conquis les critiques qui le portent aux nues en ce début d'année 2023.


C'est le film indé qui a la hype.


Alors votre blanc lapin préféré a eu un peu de mal à rentrer dedans. Enfin en gros 60 minutes...sur 1h40 c'est long.

C'est très très long si vous ne rentrez pas dedans. Je peux totalement comprendre que le film ait touché de par sa douceur, l'originalité de traiter du rapport père-fille heureux et de montrer de simples souvenirs de vacances comme un paradis perdu de l'enfance.


C'est mignon. C'est très chiant aussi. Enfin personnellement j'ai lutté contre le sommeil un bon moment tellement il ne se passait strictement rien. C'est sympa de voir une gamine jouer au flipper, manger des glaces et aller à la plage avec son père mais j'aime quand même bien quand il y a un minimum d'histoire.


Le film m'a donné le sentiment d'être un produit de festival indépendant monté en sauce par une critique qui n'a pas grand chose à se mettre sous la dent et préfère porter aux nues quatre images filmées au caméscope via ce film qu'un tour de force délirant qu'est Babylon. Mais le film de Chazelle est too much, trop vulgaire alors que ce petit film qui raconte très peu est si humble et si modeste. Je comprends. J'appelle ceci du snobisme d’autant que la réalisatrice accumule des clichés avec quelques images arty mais n'a vraiment rien à dire.


Je me suis grave emmerdé à part les quarante dernières minutes où un peu d'émotion apparait mais trop tard. Ne me remerciez pas pour les 2 heures que je vous économise. You're welcome !


La piste aux Lapins :








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