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28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts

De Nia DaCosta


Dans ce nouveau volet de la saga, le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu’inattendue dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l’autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar. Dans LE TEMPLE DES MORTS, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l’espèce humaine – c’est l’absence d’humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant…


Avec 28 ans plus tard : Le Temple des morts, la saga bascule dans une horreur plus radicale, plus dérangeante et ouvertement clivante. Le film pousse la violence à un degré rarement atteint dans la franchise, flirtant parfois avec l’insoutenable et le grotesque, au risque de perdre une partie du public. Mais cette démesure sert une ambition claire : dépasser le simple récit de survie pour transformer l’apocalypse en fable noire sur la foi, le pouvoir et les dérives idéologiques contemporaines.


Sous la direction de Nia DaCosta, la mise en scène s’éloigne du chaos nerveux de Danny Boyle pour adopter une approche plus frontale, presque rituelle, où l’horreur devient spectacle et réflexion métaphysique. Les zombies ne sont plus l’unique menace ; l’humain, ses croyances et ses pulsions autoritaires occupent désormais le premier plan.


Inégal mais audacieux, le film regorge d’idées parfois brillantes, parfois excessives, et assume un ton pop, sombre et provocateur. Au cœur de ce chaos, Ralph Fiennes s’impose dans un rôle marquant, donnant au récit une gravité troublante et offrant certaines des séquences les plus mémorables. Œuvre abrasive et imparfaite, Le Temple des morts confirme néanmoins la volonté de réinventer la saga plutôt que de la figer dans la nostalgie, quitte à diviser profondément.


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