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Michael

De Antoine Fuqua



Michael dresse le portrait cinématographique de la vie de l'un des artistes les plus influents de notre époque.

Le film raconte l'histoire de Michael Jackson au-delà de la musique, depuis la découverte d'un talent hors du commun en tant que leader des Jackson Five, jusqu'à l'artiste visionnaire dont l'ambition créative a alimenté une quête incessante pour devenir le plus grand artiste au monde.

Mettant en lumière sa vie hors scène et ses performances les plus emblématiques de ses débuts en solo, le film offre au public une place au premier rang pour découvrir Michael Jackson comme jamais auparavant. C'est ici que son histoire commence.


Antoine Fuqua nous livre donc ce biopic autant attendu que craint sur la star mondiale la plus connue des années 80 à 2000, le roi de la pop. Et comme on pouvait le craindre, la famille a eu trop son mot à dire et a demandé à couper les scènes qui évoquaient les soucis judiciaires de Michael Jackson à savoir des actes de pédophilie pour rester très...concret. Alors oui le réalisateur peut choisir de ne raconter qu'un morceau de la vie de l'artiste sur lequel il réalise un biopic mais là, la dragée "Fuca", ahahah, a du mal à passer. Cette célèbre dragée qui était un laxatif n'a jamais aussi bien portée son nom qu'avec un réalisateur pareil, Antoine Fuqua, qui se fout littéralement de notre gueule du début à la fin.


Centres le film n'est pas honteux dans sa mise en scène bien que très fade et inintéressant. Il se focalise sur le rapporte de Jackqon avec son horrible père, maltraitant, qui utilisaut ses enfants pour se faire de l'argent et n'avait aucune empathie. Why not ?


Mais que retient on de la star ? Qu'il était resté un Peter Pan ne voulant pas grandir ? On le sait déjà. En revanche si le film avait un peu plus creusé l'impact psychologique sur ce type qui s'est construit un parc d'attraction nommé Neverland et avait des rapports a minima plus que chelous avec des ados, là çà aurait été interessant. Quitte à polémiquer, quitte même à prendre sa défense et arguer qu'aucune condomnation n'était allée jusqu'au bout...moyennant finance. Mais ommettre totalement cette partie fondamentale du personnage est un crachat à la figure du public. Ou alors il faut être un fan incrédule qui ne veut que rester aveuglé sur la bonne partie de sa carrière et ne rien voir d'autre. Encore une fois, Michaerl Jackson n'est pas le premier des méga stars ayant eu des soucis sur le plan judiciaire. Mais là on parle d'accusations de pédophilie. Les ommettre est purement scandaleux et non, on ne peut pas dissocier l'homme de l'artiste. On ne dissocie pas Céline de son antisémitisme et bien on ne doit pas dissocier Jackson des accusations, quitte à les mettre en doute, c'est le droit de chacun. Mais bordel, assumez le personnage dans son entièreté.


J'ai donc detesé le film pour cette fourberie d'arrêter le film en 1989 juste avant les accusations et pour le fait qu'il est totalement agiographique à sa gloirn sans aucun recul, en faisant de lui un saint, alors que 5 plaignants l'on accusé d'attouchements sexuels sur mineurs ! C'est du n'importe quoi et c'est vraimernt une honte d'oser balancer un truc pareil sur les écrans pour réécrire l'histoire, en méthode toute trumpienne d'arrangement avec la réalité et d'écriture d'une contre-vétité. Triste époque. Mais restons vigilants et résistons à cette bouille qu'on essaie de normaliser.

Il n'est pas normal de sortir des publicités de 2h sur un mec, tout talentueux soit il, pour lequel de telles accusations ont été émises jusque devant des tribunaux avec une sortie uniquement obtenue par l'émission de gros chèquess. Vraiment scandaleux.


La pisqte aux Lapins



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