The Dog Stars
- Blanc Lapin
- il y a 13 minutes
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De Ridley Scott

Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l'espoir qu'une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé...
Ridley Scott est complètement megalo depuis un bail, sort beaucoup top de films soit quasi un tous les 12 à 18 mois depuis Gladiator il y a 25 ans, ce qui l’empêche d’être assez qualitatif. Mais que voulez-vous, les studios veulent la marque Scott et le financent avec des budgets faramineux pour de sacrés échecs comme ces derniers années House of Gucci, Napoléon ou encore Gladiator 2. À 88 ans Ridley semble vouloir tourner toujours plus (il est déjà sur son suivant, une adaptation de L’Ile aux Trésors) pour probablement conjurer la mort qui lui fait peur.
Sur ces 25 dernières années, le papa d’Alien, Blade Runner et Thelma et Louise a cependant réussi plusieurs films parmi lesquels « la chute du faucon noir », « les associés », « kingdom of Heaven », « American gangster », « Prometheus » et « Alien covenant », « Cartel » qui s’est fait defoncer mais que j ai trouve vraiment bon, dernièrement le superbe « le dernier duel ».
Soit un film sur deux de réussi (une vingtaine de films en 25 ans) sans être non plus des chefs d’œuvres.
The Dog star s’est fait défoncer par la presse et curieusement je trouve le jugement un peu raide. Certes on a déjà vu des histoires post-apocalyptiques et Ridley Scott n’invente rien.
Mais Jacob Elordi est bon dans ce rôle de gentil qui gère le deuil et sa survie, le reste du casting dont Josh Brolin et Guy Pearce sont également excellents. Et au final le film se regarde sans déplaisir. C’est une sorte de film entre western, I’m a legend, qui emprunte à beaucoup de films sans rien créer si ce n’est un peu d’espoir et de Foix en l’humanité. Et pour un nihiliste comme Ridley Scott, à la vision souvent sombre de l’humain, c’est plutôt surprenant. Évidemment nombre de survivants s’entretuent voir se mangent mais il y a au milieu d’eux quelques résistants qui illustrent ce que c’est que l’entraide et la solidarité qui font aussi partie de nos gènes. Le film n’est jamais pathos, toujours ultra sobre et parfois lumineux, et moi au final j’ai plutôt bien adhéré.
La piste aux lapins :




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