Ba de la série HBO « Green Lantern »
- Blanc Lapin
- il y a 3 jours
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HBO a enfin levé le voile sur les premières images de Lanterns, accompagnées d’une annonce officielle : la série arrivera à l’antenne en août 2026. Et à en juger par ce premier aperçu, le projet semble vouloir prendre une direction nettement plus sombre et réaliste que ce que l’on a connu jusque-là avec les célèbres justiciers intergalactiques.
Aux commandes, Chris Mundy, connu pour avoir dirigé la série Ozark, travaille sous la supervision de James Gunn. Leur idée : revisiter l’univers des Green Lantern Corps comme un polar sombre, presque terre-à-terre, dans l’esprit de True Detective. Une approche radicalement différente qui cherche aussi, implicitement, à faire oublier le film Green Lantern porté à l’époque par Ryan Reynolds, resté célèbre pour son accueil désastreux.
L’intrigue suivra deux membres humains du corps des Lanterns : Hal Jordan, incarné par Kyle Chandler, vétéran aguerri, et John Stewart, joué par Aaron Pierre, jeune recrue encore en apprentissage. Tous deux se retrouvent mêlés à une enquête trouble dans une petite ville du Midwest américain. La bande-annonce installe immédiatement un climat pesant : tension constante, échanges secs et relation conflictuelle entre les deux héros. Stewart reproche à Jordan d’être épuisé, tandis que ce dernier, fidèle à sa mission, affirme qu’il continuera tant qu’il sera en vie. Leur dynamique évoque davantage une rivalité rugueuse qu’un duo complice.
Jordan traite d’ailleurs régulièrement son partenaire comme un simple « bleu », ce qui promet un apprentissage brutal pour Stewart, impatient de pouvoir manier l’anneau vert. Mais son mentor lui rappelle que ce n’est pas à lui de décider : dans la tradition des comics, c’est l’anneau lui-même qui juge si un candidat est digne de l’utiliser.
Visuellement, la série semble privilégier une atmosphère poussiéreuse et presque rustique, loin des fresques cosmiques saturées d’effets numériques. L’histoire paraît s’enraciner dans un décor banal d’Amérique profonde où le fantastique surgit avec parcimonie. Les pouvoirs des Lanterns sont utilisés avec retenue : un simple envol de Jordan, bref mais spectaculaire, suffit à rappeler la dimension extraordinaire du personnage.
Bande-annonce :



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