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A cure for life

Dernière mise à jour : 12 janv. 2023

De: Gore Verbinski



Le réalisateur des premiers Pirates des Caraïbes et du remake Us de "Le Cercle", Gore Verbinski, à la carrière pour le moins inégale, se lance dans la SF d'épouvante...

Le pitch : Lockhart, jeune cadre ambitieux, est lancé sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse.Pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical, il découvre peu à peu la sinistre nature des soins proposés aux patients.


La première bonne idée du film est d'avoir choisi Dane DeHaan comme anti héros. Il est excellent pour incarner un petit con tête à claque dont on sent qu'un évènement a brisé l'enfance. Ensuite Verbinski y va certes à la truelle pour poser son décors paranoïaque et reclus du monde, mais ceci a le mérite d'être efficace et prenant rapidement.

Les personnages sont tous curieux et on ne sait qui ment et qui est manipulé, ce qui est assez réussi.

Les mouvements de caméra, les découvertes du personnage, les doutes sur la réalité, l'hypnose arrivent à bien embrouiller une histoire que l'on croit au début trop vite racontée. Verbinski joue sur ce jeu de montrer par accélération-décélération les réponses aux mystères du château. Et c'est une réussite. L'ambiance est glauque, malsaine, d'un vert qui rappelle de loin La Cité des enfants perdus ou d'autres longs métrages à la limite du cauchemar et de la SF. Le film est ultra référencé de codes du genre mais il arrive à se distinguer par un style propre, un charme et ceci est assez rare.

Et puis le film saborde ce qui aurait pu en faire un très bon long métrage à cause d'un scénario qui n'apporte pas des explications très claires, c'est le moins que l'on puisse dire. Il est quand même problématique de ressortir du film et de ne pas avoir compris pourquoi l'antagoniste faisait tout ceci...ou tout du moins de ne pas être sur d'avoir compris à quoi servaient les bébètes. Autant chez Lynch on pardonne, autant chez Gilliam on sait que l'explication peut tomber plus tard en repensant au film...mais sur ce type d'objet plutôt réussi mais de facture moins ambitieuse, on reste sur sa faim. Et c'est dommage. Je suis preneur donc de l'explication de la fin et de à quoi servent précisément les bébètes et l'eau. Lapincompris.


La piste aux Lapins :









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