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Les Huit salopards

De: Quentin Tarantino



Quentin Tarantino a donc réussi à adapter son scénario qui avait fuité sur internet, ce qui l'avait rendu fou de rage. Le maitre revient avec un second western après son très réussi "Django Unchained".


L'histoire se situe quelques années après la Guerre de Sécession. Un chasseur de primes, Le Bourreau (Kurt Russell), conduit à Red Rock Daisy Domergue pour qu'elle se fasse pendre. Ils croisent en chemin le Major Marquis Warren, joué par le fidèle Samuel L. Jackson. Très vite ils sont contraints par le blizzard, se s'abriter dans un refuge où les attendent plusieurs hommes sur lesquels la suspicion va très vite peser.


Les critiques du film sont très divisées. Pourtant le film a tous les ingrédients d'un Tarantino. Le film est bavard mais pas plus que d'habitude, les explosions de sang sont là au moment où on ne les attend pas et les acteurs sont très bien dirigés.


Alors qu'est ce qui fait que le film m'a un peu gonflé par moments ? Peut être la durée excessivement longue pour une histoire qui ne la justifiait pas. En tout cas le film m'a laissé sur ma faim, entre scènes vraiment très réussies dignes du meilleur de Tarantino et un enjeu pour le moins pas très intéressant. C'est un peu les dix petits nègres au far west...et bon, c'est marrant mais pas étendu sur 3 h !


Certes Tarantino aborde des sujets qu'il chérit comme le racisme, l'intégration des noirs américains, la construction d'une histoire et de mythes par un pays très jeune...il aborde les blessures de la guerre de sécession et jusqu'où elles ont pu envenimer le rapport entre blancs et noirs jusqu'à aujourd'hui.


Pourtant on regrettera donc l'intrigue qui est moins fine que Django...et étalée sur une trop grande durée. Le film vaut cependant le coup d'être vu, il est drôle et intelligent à bien des moments. C'est juste que la déception pointe après ses deux opus précédents, qui faisaient preuve de moins de classicisme, de davantage d'irrévérence aux genres. Disons que j'aurais préféré que Quentin change de style et donc peut être d'univers.


La piste aux lapins :

























































































































































































































































Terrence Malick

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