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Cannes 2023 : bilan, films à voir et quand ?








Le festival de Cannes 2023 se clôture donc sur un palmarès au final plutôt consensuel si on enlève la polémique ridicule autour des propos de Justine Triet. Cette dernière remporte pour la deuxième fois en 3 ans une palme d'Or française et par une femme réalisatrice après Titane. Elle entre dans l'histoire en étant la 3ème femme palmée seulement en 76 ans de festival de Cannes. Mais surtout "Anatomie d'une chute" a fait la quasi unanimité auprès de la presse et faisait figure de l'un des trois ou quatre prétendants sérieux à la palme. Ce n'est donc pas une palme démérité. Sandra Hüller, son actrice y est visiblement formidable en femme soupçonnée d'avoir tué son mari artiste comme elle. Le film passe rapidement au film de procès mais avec une mise en scène louée par tous.


J'attends donc avec impatience la sortie le 23 août prochain.



Suit derrière en grand prix l'autre grand favori qui a déplu à certain par son concept mais plutôt fasciné une grande partie de la presse internationale, The Zone of interest de Jonathan Glazer.

Jonathan Glazer m'avait scotché avec Under the skin Scarlett Johansson jouait une extraterrestre vénéneuse, un chef d’œuvre troublant. Porté également par Sandra Hüller, actrice de la palme d'or, le film suit la famille du dirigeant du camp d'Auschwitz. Mais pour montrer l'horreur et la monstruosité d'individus qui font un travail et sont totalement déconnecté de l'humanité et de la morale, le réalisateur choisit de ne rien montrer du génocide. On entendra des cris ou verra des silhouettes ou de la fumée sortie des cheminées d'incinération. Le film a fait un véritable électro choc de par ses choix de mise en scène pour montrer l'abime. J'ai hâte de voir le résultat. Le film ne tardera pas à être daté au second semestre.


Autre film ayant séduit de façon quasi unanime, Les feuilles mortes du finlandais bourré, Aki Kaurismäki. Deux personnes solitaires se rencontrent par hasard une nuit à Helsinki et chacun tente de trouver en l’autre son premier, unique et dernier amour. Leur chemin vers ce but louable est obscurci par l’alcoolisme de l’homme, la perte d’un numéro de téléphone, l’ignorance de leur nom et de leurs adresses réciproques. La vie a tendance à mettre des obstacles sur la route de ceux qui cherchent le bonheur. Prix du jury, le film est visiblement dans la veine du cinéma du maitre. minimaliste et un peu triste, surréaliste et burlesques avec ses thèmes habituels qui parlent du milieu ouvrier, de la solitude, de l’alcoolisme avec toujours deux trois mafieux, un style unique assurément. Le film sort le 20 septembre.


Tran Anh Hung, réalisateur franco-vietnamien derrière L'odeur de la Papaye verte, Cyclo, A la vertyicale de l'été repart avec le prix de la mise en scène pour La passion de Dodin Bouffant. Porté par Juliette Binoche, Benoît Magimel, le film suit une cuisinière au service du célèbre gastronome Dodin depuis 20 ans. Une passion amoureuse s’est construite entre eux autour de la pratique de la gastronomie. Elle n’a jamais voulu se marier avec Dodin. Ce dernier décide alors de faire quelque chose qu’il n’a encore jamais fait : cuisiner pour elle.

Le film a reçu un accueil partagé avec les pour et les contre et voir le cinéaste ainsi au palmarès est probablement une surprise pour beaucoup de critiques. Je verrai si j’irai le voir sachant que si j'ai adoré ses premiers opus, ses derniers m'ont fortement emmerdé.

Le film sortira le 8 novembre.


Le nouveau film du palmé Hirokazu Kore-eda (pour Une affaire de famille) à savoir Monster repart avec le prix du scénario. Suivant la mécanique du mensonge chez un enfant, le film a moins fait l'unanimité que ses précédents opus mais visiblement a beaucoup p^lus à une partie de la presse.







On notera aussi le prix d'interprétations masculine pour Koji Yakusho pour Perfect Days de Wim Wenders. Hirayama travaille à l’entretien des toilettes publiques de Tokyo. Il s’épanouit dans une vie simple, et un quotidien très structuré. Il entretient une passion pour la musique, les livres, et les arbres qu’il aime photographier. Son passé va ressurgir au gré de rencontres inattendues. Une réflexion émouvante et poétique sur la recherche de la beauté dans le quotidien.

Le réalisateur allemand qui fait des films franchement très chiants et ratés depuis 30 ans mais a marqué l'histoire du cinéma avec L'Ami américain , Paris Texas (Palme d'Or 1984) Les Ailes du désir ou Si loin, si proche , semble revenir au top à 77 ans. C'est LE come back du festival qu'on n'attendait pas. La presse est globalement unanime pour saluer un film poétique, d'une simplicité désarmante et d'un positivisme sur les petites choses de la vie. Très curieux de le voir.

Le film sort le 29 novembre.


"Firebrand" avec Jude Law en Henri VIII et Alicia Vikander en Catherine Parr était en sélection officielle. La presse n'est pas unanime mais certains ont beaucoup aimé donc je le note sur mon agenda des films à voir.



Catherine Breillat revient 9 ans après sondernier film avec L'été dernier dans lequel Léa Drucker joue une avocate renommée met en péril sa carrière et menace de briser sa famille en ayant une liaison avec son beau-fils de 17 ans joué par Samuel Kircher, le petit frère de Paul, découvert dans Le Lycéen de Christophe Honoré et qui sera du film Le règne animal qui a marqué la croisette et dont je parle juste après. Le film a fait son mini scandale mais a reçu globalement une excellente presse et sera donc l'un des évènements de la rentré puisqu'il sort le 20 septembre.


The Old Oak de Ken Loach


A 86 ans, le maître britannique qui était censé avoir terminé sa carrière va revenir pour un nouveau film. L’homme derrière de multiples bijoux du cinéma social britannique a signé ces films incontournables que sont Kes, Family life, Riff Raff, Ladybird, Land and freedom, My name is Joe, Sweet sixteen, Le Vent se lève (1ere Palme d’Or) ou Moi, Daniel Blake (seconde Palme d’Or). The Old Oak a donc clôturé la compétition de Cannes 2023, lui qui y a présenté quasiment tous ses films et remporté deux palmes d'or.


Le pitch est très dans la veine de l’œuvre de Loach : TJ Ballantyne est le propriétaire du "Old Oak", un pub qui est menacé de fermeture après l'arrivée de réfugiés syriens placés dans le village sans aucun préavis. Bientôt, TJ rencontre une jeune Syrienne, Yara, qui possède un appareil photo. Une amitié va naître entre eux...

L'accueil a été prévisible entre ceux qui se sont lassés de la naiveté de Loach et ceux qui troiuvent que son combat est nécessaire et que son humanité est toutsimplement désarmante. Visiblement une partie de la presse est sortie très émue de la projection et vante un grand Ken Loach. Alors on verra sur pièce cet automne.


Je n'évoquerai pas Les Herbes sèches de Nuri Bilge Ceylan dont l'actrice a reçu le prix d'interprétation féminine. Je déteste ce que fait ce réalisateur turc, adulé par la presse mais dont je trouve le cinéma chiant à mourir. Ses films contemplatifs de plus de 3 heures où il ne se passe rien me sortent par les trous de nez. Donc je passe, désolé.


"La Chimera" d'’Alice Rohrwacher


Chacun poursuit sa chimère sans jamais parvenir à la saisir. Pour certains, c'est un rêve d’argent facile, pour d'autres la quête d’un amour passé… De retour dans sa petite ville du bord de la mer Tyrrhénienne, Arthur retrouve sa bande de Tombaroli, des pilleurs de tombes étrusques et de merveilles archéologiques. Arthur a un don qu’il met au service de ses amis brigands : il ressent le vide. Le vide de la terre dans laquelle se trouvent les vestiges d’un monde passé. Le même vide qu’a laissé en lui le souvenir de son amour perdu, Beniamina. Josh O'Connor (le jeune prince de Galles dans la série The Crown) est visiblemet excellent dans ce film qui a globalement reçu une excellente presse et fera donc partie des films à voir.

Sortie le 6 décembre 2023




"L'enlèvement" de Marco Bellocchio aurait pu décrocher la palme tant le réalisateur italien de 83 ans a de nouveau bluffé la presse internationale quatre ans après Le traitre. En 1858, dans le quartier juif de Bologne, les soldats du Pape font irruption chez la famille Mortara. Sur ordre du cardinal, ils sont venus prendre Edgardo, leur fils de sept ans. L’enfant aurait été baptisé en secret par sa nourrice étant bébé et la loi pontificale est indiscutable : il doit recevoir une éducation catholique. Les parents d’Edgardo, bouleversés, vont tout faire pour récupérer leur fils. Soutenus par l’opinion publique de l’Italie libérale et la communauté juive internationale, le combat des Mortara prend vite une dimension politique. Mais l’Église et le Pape refusent de rendre l'enfant, pour asseoir un pouvoir de plus en plus vacillant...

Le film sort le 25 octobre.


"Asteroid City", le nouveau Wes Anderson


Wes Anderson a réuni un casting de fou avec la géniale Tilda Swinton, Scarlett Johansson, Tom Hanks, Bill Murray, Margot Robbie, Edward Norton, Adrien Brody, Jeff Goldblum, Bryan Cranston, Jason Schwartzman, Matt Dillon, Rupert Friend, Willem Dafoe, Steve Carell ! Anderson fait partie de mes chouchous car il a un univers unique, un style unique, mélancolique, drôle et perché. Après "The French Dispatch", qui était plus mineur dans sa filmographie mais tout de même très au dessus du lot, le revoici. Comme son prédécesseur, une partie de la presse a décidé de se le faire et çà vire de façon assez ridicule au french critic bashing. Il n'a plus la carte chez certains critiques et çà se voit. Car si on lit bien la presse, son film est visiblement supérieur au précédent, tout aussi nostalgique que son style habituel et visiblement à double lecture. Évidemment c'est en le visionnant qu'on se fera une idée claire. Je serais lui, j’arrêterais de venir çà Cannes devant une partie de la presse qui n'attend qu'une chose, brûler son idole passée. Tellement attendu...


Voici le synopsis : « Il y a des milliers d'années, un astéroïde est tombé du ciel, créant un énorme cratère au centre duquel subsiste un morceau de roche astéroïde. ne fois par an, une convention se tient sur le site, attire des astronomes en herbe, des enseignants, des familles et du personnel militaire. Alors que les étoiles commencent à s'aligner, des événements surprenants et totalement inattendus se produisent... On retrouve un Wes Anderson au meilleur de sa forme comique. Le film est imprégné d'un grande douleur suite à la mort d'une mère de famille, conférant au film une profondeur émotionnelle. »

Sortie le 21 juin 2023 au cinéma


"May December" de Todd Haynes avec Julianne Moore et Natalie Portman


Todd Haynes est un excellent réalisateur. Il a su donner à la relation David Bowie / Iggy Pop tout le glam de l'époque dans "Velvet Goldmine", à Juliane Moore un de ses plus beaux rôles en épouse mariée à un homo dans les années 50 avec le magnifique "Loin du Paradis" et a rendu un hommage ultra original à Bob Dylan dans "I'm not there". Hélas son film "Carol" avec Cate Blanchett m'a laissé totalement de marbre tout comme Le Musée des merveilles. Il est revenu à son top avec un film radicalement différent, Dark Waters, sur un scandale écologique et de santé public magnifiquement porté par Mark Ruffalo. Dans May December, qui concourrait pour la palme d'Or, la géniale Julianne Moore pour la 4ème fois dans "May December" aux côtés d'une autre très grande actrice qu'on est content de voir croiser la route de cet immense réalisateur, à savoir Natalie Portman. On y suivra une actrice incarnée par Natalie Portman, qui fait le choix de rencontrer une autre actrice qu'elle doit interpréter dans un film. Cette dernière, interprétée par Julianne Moore, a fait la une des tabloïds 20 ans plus tôt pour avoir convolé en noces avec un homme de 23 ans de moins qu'elle avec qui elle est toujours mariée.


Indiana Jones et le cadran de la destinée était présenté hors compétition. Harrison Ford était visiblement très ému et a reçu une palme d'honneur bien méritée pour nous avoir autant fait voyager et rire avec ses rôles mythiques et sa cool attitude. Le cinquième et dernier volet qui était présenté hors compétition et sortira le 28 juin au cinéma a reçu un accueil chaleureux. Si le film n'atteint pas le niveau des trois premiers opus, il semble selon la presse effacer l'affront du quatrième et finir en beauté et avec émotion cette page de l'histoire du cinéma. J'ai hâte de découvrir cet épilogue.









Martin Scorsese, Léonardo Di Caprio et Robert de Niro, trois des plus grandes légendes d'Hollywwood, ont monté les marches cannoises pour présenter "Killers of the Flower Moon".


L'accueil critique est globalement triomphal avec pour l'instant une note de 96% sur rottentomatoes et une pluie d'articles estimant qu'il s'agit d'un excellent Scorsese et parfois le mot chef d'oeuvre apparait.


Visiblement le film est surprenant dans son style et son approche et alterne du western au thriller mafieux tout en dénonçant le massacre des amérindiens par les colons pour imposer leur culture. C'est aussi selon la presse le film le plus politique et engagé du maitre.

Apple Tv qui finance le film a annoncé qu'il sortira au cinéma le 18 octobre 2023.


Le film se situera en pleine canicule et verra apparaitre des nuages dont les pluies sont acides et déclenchent la panique.


"Une nuit" de et avec Alex Lutz et Karin Viard


Alex Lutz va réaliser son quatrième long-métrage après "Le Talent de mes amis", "Guy" et "La Vengeance au triple Galo", Pour rappel Guy lui a valu un César du meilleur acteur.

"Une nuit" suivra Hélène, jouée par l'excellente Karin Viard et Christophe, joué par Alex Lutz, deux quadras issus de la même ville des Vosges. Tandis qu'elle a réussit ses études puis sa carrière et sa vie de famille, lui n'a jamais réussi à s'extraire de leur bled d'origine ni de sortir de son milieu. Lui vend de la bouffe pour chien, vit avec son paternel et son fils et son seul rêve est de pouvoir rejouer au hockey comme lorsqu'il était adolescent. On peut espérer à nouveau un film moins drôle mais plus sensible et fin comme Guy à la vue de ce pitch.


Le troisième film d'Alex Lutz co-écrit avec Karin Viard et présenté à un certain regard a visiblement ému la croisette.

Sortie le 5 juillet



"Elementaire" de Peter Sohn - le nouveau Pixar


Après l'échec cuisant de Buzz l'éclair en juin 2022, Pixar prépare son retour au cinéma après plusieurs films distribués uniquement sur Disney + (Soul, Luca et Alerte rouge). Peter Sohn, réalisateur du Voyage d'Arlo et collaborateur sur Les Indestructibles et Ratatouille, est réalisateur.

Élémentaire fait penser à Vice Versa avec ses personnages incarnant le feu et l'autre une goutte d'eau géante, qui vivent séparément dans leur coin. La rencontre entre l'aventurière en devenir et le grand sentimental va déboucher sur une belle complicité.

En clôture du festival, le film semble avoir moins ému que Vice Versa ou Soul dans le genre conceptualisation. Cependant la presse est plutôt très bonne.

Sortie le 21 juin





"Le règne animal" avec Romain Duris et Paul Kircher, la sf française séduit la croisette


Romain Duris et Adèle Exarchopoulos sont accompagnés de Paul Kircher, la révélation du film Le lycéen sorti fin 2022, pour ce film SF made in France.

Le réalisateur du très bon "Les combattants" revient enfin avec un pitch curieux : "deux ans après l'apparition des premières mutations de l'homme vers l'animal. La société s'adapte, prend en charge et tente de soigner ses "créatures" dans des centres spécialisés. Mais un convoi a un accident, et les Créatures se dispersent dans la nature…".


Fable écologique novatrice, le film a reçu un superbe accueil à Cannes où il était présenté en section Un certain regard. Le jeune Paul Kircher a visiblement impressionné les festivaliers par sa prestation tandis que Thomas Cailley fait un retour triomphal sur les marches après près de 10 ans d'absence.


C'est d'ores et déjà l'un des évènements cinéma à ne pas rater cet automne !

Sortie le 04 octobre 2023


"Acide" avec Guillaume Canet par le réal de « La Nuée »



Après « La Nuée », brillante incursion dans le cinéma de genre horrifique avec des sauterelles bien flippantes, son réalisateur Just Philippot présenté hors compétition à Cannes son film suivant, forcément très attendu. Eau forte (Blame it on the Rain) mettra en scène Guillaume Canet et Laetitia Dosch. Le film se situera en pleine canicule et verra apparaitre des nuages dont les pluies sont acides et déclenchent la panique.

Guillaume Canet sera le père d'une famille tentant de gérer la catastrophe climatique. Ce film catastrophe sera l'adaptation par Just Philippot de son court métrage Acide.


Le film présenté en séances de minuit n'a visiblement pas déçu et a conquis la presse, certains l'estimant même supérieur à La Nuée.

Sortie le 20 septembre 2023



"Le livre des solutions" de Michel Gondry



Michel Gondry aurait laissé de coté son projet de film pour Amazon adapté de Alice est montée sur la table, avec un trou noir comme personnage.

Le Livre des solutions sera une comédie dramatique tournée à l'été 2021 donc pas disponible avant 2022. Un réalisateur cherche à vaincre ses démons qui nuisent à sa créativité.


L'excellent Pierre Niney sera le rôle principal et le film sera tourné dans le Cantal. Il partage l'affiche avec Blanche Gardin. La rencontre des trois artistes a de quoi faire plaisir, d'autant que le réalisateur n'a rien tourné depuis Microbe et Gasoil, sorti en 2015.


Le film a reçu une standing ovation de 10 minutes et d'excellentes critiques, beaucoup estimant que c'est l'un des meilleurs Gondry, son plus personnel et son plus drôle. La prestation de Pierre Niney est visiblement prodigieuse et son talent comique, au final peu exploité au cinéma, l'est totalement ici. Dire que j'ai hâte est un euphémisme.


"Kubi" de Takeshi Kitano



Au 16ème siècle, le Japon est tourmenté par les conflits qui opposent des gouverneurs de province rivaux. Parmi eux, le seigneur Oda Nobunaga, déterminé à prendre la tête du pays, est en guerre contre plusieurs clans lorsque l’un de ses généraux, Araki Murashige, intente une rébellion avant de disparaître. Présenté à Cannes première, ce film devrait être le dernier film du maitre japonnais. Ce dernier a décidé d'arrêter et prendre sa retraite. La bonne nouvelle est que Kubi fait certes penser à son très bon Zaitochi mais qu'il est aussi drôle, fun et parfois a des relents de ses plus beaux opus, Hana-bi ou Aniki mon frère. Bon je ne l'ai pas vu mais c'est ce qui ressort des critiques lues. J’espère donc que Takeshi nous fera bénéficier d'une sortie à la hauteur de son immense talent.






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