Alex Proyas et Roger Avary sur deux projets utilisant largement l’IA avec de vrais acteurs, une bascule possible en 2027
- Blanc Lapin
- il y a 2 jours
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Dernière mise à jour : il y a 2 jours

Le cinéma généré par IA va connaître un premier véritable test grandeur nature en 2027. Ex Machina Studios vient d’obtenir une distribution nord-américaine de grande ampleur pour Paradise Lost de Roger Avary et Heaven d’Alex Proyas, avec plus de 1 500 salles prévues. Un lancement qui pourrait déterminer si le public est prêt à voir l’IA s’imposer dans les productions hollywoodiennes.
Réalisé par Roger Avary, Paradise Lost sera une adaptation du poème épique de John Milton, réputé presque impossible à transposer à l’écran en raison de son ampleur. Le cinéaste, oscarisé pour le scénario de Pulp Fiction et réalisateur de The Rules of Attraction, utilisera l’IA pour donner vie à ses gigantesques univers, tout en conservant de vrais acteurs.
De son côté, Alex Proyas réalisera Heaven, un projet de science-fiction qu’il tente de monter depuis des années. Le réalisateur de The Crow, Dark City, I, Robot et Knowing n’a plus tourné depuis l’échec cuisant de Gods of Egypt en 2016, qui lui avait même valu un Razzie. Son nouveau film raconte l’histoire d’un homme qui rejoint un paradis virtuel avant de découvrir que cette utopie dissimule une réalité bien plus sombre. Le film est un hommage au Brazil de Terry Gilliam.
Le parcours des deux hommes présente donc un étonnant point commun : des réalisateurs capables de grands succès, mais dont les projets les plus ambitieux ont longtemps été bloqués par les studios et leurs coûts démesurés. L’IA leur offre aujourd’hui une porte de sortie. Reste à savoir si elle permettra aussi de convaincre les spectateurs de remplir les salles.
En cas de succès critique et public ceci peut ouvrir une brèche et en cas d’échec calmer beaucoup les nouveaux studios IA qui se montent.



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